L’interview d’Elisabeth Langlais, Major Psychomotricien Alençon

L’interview d’Elisabeth Langlais, Major Psychomotricien Alençon

Félicitations pour vos résultats ! Quelle a été votre première pensée quand vous avez appris la bonne nouvelle ?

J’ai ressenti de la joie et un grand soulagement d’avoir réussi les concours et de concrétiser ce projet que je mûrissais depuis plusieurs années.

Quant aux résultats, je n’espérais pas être admise dans autant d’écoles avec d’aussi bons classements. Ces résultats sont une grande fierté pour moi.

Si vous deviez définir la prépa Psychomotricien en trois mots, lesquels choisiriez-vous ?

Pédagogie, travail, endurance.

Quel est le meilleur souvenir de votre année de Prépa ?

Les moments d’entraide avec les filles de ma classe avec une mention spéciale pour les échanges de moyens mnémotechniques loufoques pour retenir les cours de biologie.

Quelle a été la plus grande difficulté à laquelle vous ayez fait face pendant cette année ?

Rester motivée et garder un rythme de travail efficace durant la période des révisions/concours a été difficile compte tenu de la fatigue des concours et de la lassitude de revoir des notions déjà abordées.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui vont préparer le concours ?

Donnez du sens à ce que vous apprenez et prenez plaisir à apprendre!

Vous dans 5 ans ?

Psychomotricienne avec un pied dans la recherche pour participer à l’actualisation des connaissances en psychomotricité et conserver un regard critique à l’égard des outils et techniques utilisées.

Qu’est-ce qui vous a motivée à prendre le virage de la reconversion professionnelle ?

Mon ancien métier de juriste était certes confortable, mais manquait de sens à mes yeux. Derrière mon ordinateur, j’avais l’impression d’être coupée de la « vraie » vie.

J’ai donc été motivée par l’envie d’exercer un métier utile, riche en relations humaines dans lequel je pourrais m’épanouir tant professionnellement que personnellement.

Partager cette publication